Alcool
L’alcool

L’alcool est rarement considéré comme une drogue, pourtant, si une drogue est un produit qui va potentiellement chez un sujet qui l’utilise, engendrer une
dépendance, alors l’alcool est une drogue.
Ce problème est principalement dû au fait que l'alcool soit depuis toujours, ancré culturellement dans la société.
Le vin pour les français, le whisky pour les Écossais ou la bière pour les Munichois.
Un français boit en moyenne, cinquante-quatre litre d'alcool par an, ce qui moitié moins qu'il y a trente ans. Cette diminution est dû à la prévention faite dans les écoles, l'interdiction de faire de la publicité pour l'alcool, des spots de prévention "A consommer avec modération" ou "Boire ou conduire, il faut choisir", et un peu de répression, (pour ébriété sur la voie publique, ou conduite en état d'ivresse). Grâce à cela, la consommation d'alcool diminue mais cela reste encore trop peu, le nombre de morts accrédités à l'alcool restant de l'ordre de dizaine de milliers,.
L'alcool peut être obtenu par fermentation de différents végétaux, c'est ainsi qu'on obtient le vin, la bière ou le cidre.
Les alcools de plus de 16° sont obtenus par distillation. Les alcools allant de 40° à 50° réalisé par ce procédé sont appellés "eaux-de-vie" (Whisky, cogna, calvados...)
Les spiritueux sont sont des apéritifs de type vin de Porto ou de Madère (17° à 20°), ou à base d'anis, comme le Pastis (45° à 50°); ils sont obtenu par l'ajout d'alcool distillé à des boissons fermentées. Enfin, les liqueurs sont obtenues à partir jus de fruit ou de plante auquel on ajoute de l'eau-de-vie.
L’alcool est un composé organique dont l’un des carbones est lié à un ou plusieurs groupements hydroxyles (OH-). Tous les alcools ne sont pas consommables, comme le méthanol (CH3OH) qui peut être mortel à haute dose.
Ce problème est principalement dû au fait que l'alcool soit depuis toujours, ancré culturellement dans la société.
Le vin pour les français, le whisky pour les Écossais ou la bière pour les Munichois.
Un français boit en moyenne, cinquante-quatre litre d'alcool par an, ce qui moitié moins qu'il y a trente ans. Cette diminution est dû à la prévention faite dans les écoles, l'interdiction de faire de la publicité pour l'alcool, des spots de prévention "A consommer avec modération" ou "Boire ou conduire, il faut choisir", et un peu de répression, (pour ébriété sur la voie publique, ou conduite en état d'ivresse). Grâce à cela, la consommation d'alcool diminue mais cela reste encore trop peu, le nombre de morts accrédités à l'alcool restant de l'ordre de dizaine de milliers,.
L'alcool peut être obtenu par fermentation de différents végétaux, c'est ainsi qu'on obtient le vin, la bière ou le cidre.
Les alcools de plus de 16° sont obtenus par distillation. Les alcools allant de 40° à 50° réalisé par ce procédé sont appellés "eaux-de-vie" (Whisky, cogna, calvados...)
Les spiritueux sont sont des apéritifs de type vin de Porto ou de Madère (17° à 20°), ou à base d'anis, comme le Pastis (45° à 50°); ils sont obtenu par l'ajout d'alcool distillé à des boissons fermentées. Enfin, les liqueurs sont obtenues à partir jus de fruit ou de plante auquel on ajoute de l'eau-de-vie.
L’alcool est un composé organique dont l’un des carbones est lié à un ou plusieurs groupements hydroxyles (OH-). Tous les alcools ne sont pas consommables, comme le méthanol (CH3OH) qui peut être mortel à haute dose.
La plupart des drogues concentrent leurs actions sur un récepteur. Le principal ingrédient de l’alcool, l’éthanol (C2H6O) tape presque sur tout le système, il touche les réseaux de l’acétylcholine, de la dopamine, du glutamate et surtout du
GABA.
Molécule d’éthanol
Dans un cerveau sans alcool, le GABA agit comme le grand ralentisseur de l’activité des neurones. En ciblant les récepteurs du GABA, l’éthanol exagère le
ralentissement, c’est à cela qu’on doit l’effet relaxant de l’alcool et l’amoindrissement des réflexes.
L’alcool fait partie des drogues les plus consommées et vendues en France, avec la cigarette.
Quand l’alcool est consommé, il va dans l’estomac, puis passe dans le sang, se diffuse rapidement et se répartit dans tous les organes. L’alcool est éliminé en
grande partie par le foie, et 10% par les reins, la peau et les poumons.
L’alcool est éliminé par des enzymes dans le foie de la façon suivante :
Dans un premier temps, l’alcool est transformé en acétaldéhyde par l’enzyme alcool déshydrogénase (ADH).
L’acétaldéhyde est une substance très toxique, qui provoque des dégâts dans l’ensemble de l’organisme.
Il attaque les membranes cellulaires et cause des dommages indirects en inhibant le système des enzymes.
Dans un deuxième temps, l’acétaldéhyde est métabolisé en acétate (= acide acétique) par l’enzyme acétaldéhyde déshydrogénase (ALDH).
Ensuite, les acétates sont transformés en acétylcoenzyme A.
Cette coenzyme joue un rôle primordial dans le cycle des citrates, des acides gras et dans la synthèse du cholestérol.
La synthèse des acides gras est facilitée par l’acétylcoenzyme A, ce qui entraîne une accumulation d’acides gras dans le foie et peut conduire à une stéatose
(accumulation anormale de graisse dans les cellules) du foie en cas de consommation excessive d’alcool.
Quand un individu consomme plusieurs verres d’alcool, celui ci commence à ressentir des étourdissements et il ne ressent plus de gène. Le rythme cardiaque accélère
et la pression sanguine augmente, la peau se réchauffe mais le corps se refroidit. L'alcool déshinibe, calme ou exite selon les gens, il lève la timidité, peut faire office de somnifere,est
déstressant et aide à "oublier".
La répétition de l’activité de l’alcool va amener l’organisme à des effets d’adaptation.
Quand quelque chose va modifier son dynamisme, il va systématiquement chercher à le ramener à un niveau plus adapté à son moyen de fonctionnement habituel.
Pour cela, il désensibilise les récepteurs au GABA pour ne pas être trop freiné.
C’est ce type d’adaptation qui va finir par encrer l’alcoolisme dans les neurones, le cerveau est contraint d’inventer un nouvel état d’équilibre.
Quand un alcoolique arrête de boire, l’équilibre précaire de son cerveau s’effondre, c’est ce qui créé l’état de sevrage.
Nervosité, tremblements des extrémités, confusion anxieuse, sueurs, tachycardie. Si l’individu reprend de l’alcool ces symptômes diminuent. Mais au contraire, s’il
ne reboit pas, les tremblements vont avoir lieu sur tout le corps, la confusion devient délirante et le sujet est angoissé.
Cet état peut conduire à des crises convulsives ou dans des cas relativement rares (6%) à la mort.
Par un mécanisme encore mal connu l’alcool provoque la libération de dopamine dans une petite partie cerveau le noyau accumbens qui gère les sensations de
plaisir.
Ce processus est commun à toutes les drogues et joue un rôle crucial dans l’installation de la dépendance.
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